“C’est l’existence des passants…
Oh ! tant d’histoires personnelles…
Qu’amèrement intéressant
De se navrer de leur kyrielle.”
J. L.

Trop couru, ce joufflu, devant moi qui frétille;
qu’en eût fait un Landru ? qu’en eût palpé Camille ?

C’est la marche du Tant qui s’en va, goulûment
se donnant des raisons de feindre d’ignorer
(longeant, incidemment, les rives de Léthée)
les nues venues cerner cet insigne Couchant

Pas bien joli-joli, ces dessous sur les reins,
tendus tel un aspic dérangé en chemin.

C’est encore une Foire en mâle destinée
qui va, dodelinant, parader vers Sa Gloire
et pourtant que Demain fera toute une histoire
d’absence de regards et de maigres festins

Pas folichon-lichon, ces deux tongs sur l’asphalte
(sauf à les épeler comme aux îles du malt).

C’est pourtant l’occasion de dé-lire le monde
(qu’importent brune ou blonde, il faut passer rousse heure)
ces passages furtifs de communes chaleurs
sous l’horizon contraint de ranger sa faconde.

Car le trait quotidien du Très Occidental
se moque des canons comme d’un vieux journal.

Chaplin's paper

tiniak ©2022 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK
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